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En Plus du livre en ligne des Expériences de physique, où l’on systématise les expériences les plus importantes par rapport à la nouvelle Théorie de l’Equivalence Globale, on inclue dans cette partie des Expériences d’énergie celles qui sont le plus en relation avec la Loi de Gravité Globale.
L’existence des ondes gravitationnelles pressenties par Newton, étudiées par Laplace et prévues par la Théorie de la Relativité Générale d’Einstein est un thème intéressant parce qu’on ne les a toujours pas détectées empiriquement.
La NASA a programmél’expérience LISA (Laser Interferometer Space Antenna) pour essayer de détecter les ondes gravitationnelles, il s’agit d’une expérience semblable à celle de Michelson-Morley, mais dans l’espace. Cependant, comme on l’explique dans le livre en ligne des Expériences de Physique, je pense que l’on va observer que la lumière ne se comporte pas comme dans l’expérience de Michelson-Morley, ce qui signifiera plus ou moins, la fin de la Théorie de la Relativité d’Einstein.
Le concept des ondes est très vaste et il existe de nombreuses classifications ou types d’ondes. La page sur les ondes physiques de Wikipédia est assez bien faite, avec des images animées.
On parle souvent des ondes gravitationnelles, cependant, on ne parle généralement pas des caractéristiques qu’elles devraient avoir, en plus de transmettre ou supporter l’énergie potentielle élastique du champ gravitationnel.
L’aspect qui m’intéresse le plus est la vitesse des ondes gravitationnelles, mais voyons avant les caractéristiques des ondes gravitationnelles en s’occupant des critères suivants :
Ondes qui ont besoin ou non d’un milieu
Pour Don Magufo, toutes les ondes nécessitent un milieu, car si c’était le contraire, il s’agirait d’ondes mentis ou ondes magiques. Référence obligée à Newton, comme il n’aimait pas les forces à distance.
Sur Wikipédia, la distinction est faite entre les ondes mécaniques, comme celles du son, les ondes électromagnétiques ou de transmission de celles qu’on appelle champ (on les suppose immatérielles) et les ondes gravitationnelles qui représentent la transmission des déformations du l’espace lui-même.
Il semble que la Physique Moderne, en plus d’utiliser des ondes fantasmagoriques de lumière, confond les changements dans la taille et la tension des réticules de la globine avec les changements dans l’espace lui-même, en s’aidant des changements dans le temps pour faire cadrer les observations de la réalité physique ; bien sûr, ceci avant de recourir aux singularités ou incertitudes comme ultime ressource.
Ondes périodiques et non périodiques
Les ondes gravitationnelles seront périodiques, car la tension de la globine se maintient, contrairement aux ondes de lumières, qui se forment de manière isolée et non périodique. On peut aussi appeler pouls ce type d’onde non périodiques ou isolées.
L’énergie gravitationnelle élastique de la globine nécessite une vibration constante à cause du concept même de l’élasticité, car quelque chose en repos absolu ne pourrait avoir aucune énergie interne.
Ondes stationnaires et ondes qui se propagent.
Les ondes gravitationnelles seraient des ondes stationnaires, car la force de gravité existerait dans un champ de gravité statique.
Ceci dit, il existe des variations de l’intensité du champ gravitationnel et il semble que ces variations, la Relativité Générale les appelle ondes gravitationnelles.
La propagation des variations de la tension de la courbure longitudinale devrait se produire avec la vibration ou résonnance des ondes stationnaires de la globine.
Ondes longitudinales et transversales
La tension longitudinale de la structure réticulaire de la matière devrait se maintenir avec les ondes longitudinales type ressort ou bien comme ondes bidimensionnelles, mais pas de torsion, comme les ondes électromagnétiques.
Les nœuds des ondes longitudinales ou bidimensionnelles pourraient correspondre aux sommets de la globine.
En réalité, l’idée que je voudrais exposer, c’est qu’autant les ondes gravitationnelles, dans le sens variation dans l’intensité du champ gravitationnel, comme les ondes électromagnétiques se propagent à la vitesse de vibration ou résonance des ondes longitudinales stationnaires de la globine.
Ondes unidimensionnelles, bidimensionnelles ou tridimensionnelles.
Ce concept sur les dimensions d’une onde est assez clair ; cependant, je dirais que souvent on confond un ensemble d’ondes avec une onde unique à cause de leur production simultanée.
De là, à ce que personne n’ait une idée sur le concept de photon, train d’onde et front d’onde, plus encore que ses implications mathématiques. Au moins, le vocabulaire utilisé est très confus, et pour cette fois, c’est le même.
Les ondes gravitationnelles seraient formées au moyen d’onde dans le cas d’une augmentation de l’intensité seulement, donnant la caractéristique de diminution de l’intensité avec le carré de la distance et une forme asymptotique pour l’intensité zéro.
Voyons maintenant le thème de la vitesse des ondes gravitationnelles comme transmission de la tension de la courbure longitudinale de la gravité, à cause de variations dans la localisation spatiale de la masse qui l’engendre.
Cet aspect de l’interaction gravitationnelle n’est pas simple, il y a peu d’information à ce sujet et elle est très confuse. Il faut penser que la Physique Moderne nie l’existence de la structure réticulaire de la gravité ou de quelque autre type d’éther avec des propriétés mécaniques. Cette dernière information n’arrête pas d’être un euphémisme de la Théorie de la Relativité d’Einstein.
Le thème de la vitesse de vibration de la globine comme ondes longitudinales est en relation avec le point sur la Propagation des ondes magnétiques et vitesse de la lumière constante dans la partie sur les Propriétés des ondes de lumière ou photons et l’interaction électromagnétique dans le livre en ligne de la Mécanique Globale.
Perlles cosmiques - Explosion d'étoile
(NASA)

Un thème distinct va être la résonnance de la masse, car elle augmente avec le mouvement et avec la tension longitudinale de la globine,comme on en discute dans la partie Physique et mouvement de la gravité du livre de la Dynamique Globale, elle pourrait aller de *c* à environ c2
Avant je pensais que la vitesse des ondes gravitationnelles comme transmission de la tension de la courbure longitudinale responsable de la force de gravitation pourrait être c2 ou une quantité de cet ordre, de sorte que la sensibilité de la technologie actuelle ne soit pas suffisante pour des changements si rapides et si petits.
Maintenant, je pencherais vers une vitesse des ondes gravitationnelles, comme propagation de la tension longitudinale de la globine, qui devrait être la même que celle des ondes transversales ou vitesse de la lumière, indépendamment de ses variations.
Les arguments dans ce sens seraient les suivants :
Vitesse c2 ou une quantité d’ordre similaire.
Laplace détermina en 1825 que la vitesse de propagation des ondes gravitationnelles devrait être au moins 108 c vu la différence entre la direction de l’accélération centripète de la Terre vers le Soleil et la direction de la lumière que arrive sur Terre depuis le Soleil.
Voyons vers où pointe l’accélération centripète de la Terre avec l’effet de la force de gravitation du Soleil. Comme nous savons que la lumière met 8,3 minutes pour arriver à la Terre depuis le Soleil, la direction de la lumière pointera la situation du Soleil 8,3 minutes avant, il devra avoir un certain ajustement pour l’entrainement de la lumière mais il sera petit car l’entrainement diminue rapidement avec la distance.
Des observations astronomiques réalisées, on sait que le vecteur accélération centripète de la Terre pointe de 20 secondes d’arc dans la direction du mouvement du Soleil par rapport à celle de la Lumière, c’est-à-dire vers la situation spatiale correcte du Soleil à ce même moment.
D’autres études avec les éclipses de Soleil par la lune et avec des pulsars binaires offrent des quantités minimales similaires.
Vitesse des ondes longitudinales de la gravité égale à la vitesse de la lumière.
On pourrait penser que le fait que la force centripète sur la Terre pointe fidèlement la Soleil n’est pas due à la vitesse des ondes gravitationnelles comme transmission de la tension longitudinale de la gravité mais au fait que les forces gravitationnelles sont additives et que dans ce contexte de Soleil en mouvement de translation galactique, le mouvement de la Terre soit dû autant à la force de gravitation du Soleil qu’à la force de la gravité responsable de ce mouvement du Soleil, qui affectera exactement pareil la Terre.
En d’autres termes, si on éliminait dans l’analyse la force de gravitation qui affecte le Soleil et la Terre, le résultat serait un Soleil statique et il ne serait pas nécessaire d’imaginer une quelconque vitesse des ondes gravitationnelles vu qu’il n’existerait aucune variation de la gravité, comme on considérerait seulement la variation de la force de gravitation du Soleil, qui serait nulle.
On pourrait aussi considérer que ce ne serait pas dû à ce que les forces d’attraction gravitationnelle soient additives (elles le sont quand elles existent), mais à ce que le Soleil comme la Terre pourraient être entrainés par le mouvement de la globine (voir la partie des Types de mouvement dans le livre de la Dynamique Globale).
Dans ce cas, il n’existerait pas de transmission quasi instantanée de l’attraction gravitationnelle mentionnée précédemment, mais il s’agirait du cas de l’existence de la plate-forme. En plus cette transmission des ondes gravitationnelles, si elle devait s’effectuer, elle le ferait sur les mêmes lignes de tension de la structure réticulaire de la globine sur lesquelles se propage la lumière.
La discussion sur l’attractis causa de la Loi de la Gravité Globale, en relation avec le fait indiqué par Einstein et observé dans l’éclipse du Soleil de 1919 disant que la force gravitationnelle affecte doublement la lumière que la masse selon la Loi de Gravitation Universelle de Newton, est cohérente avec l’égale vitesse de transmission de la gravité et de la lumière.
Finalement et c’est très important, des scientifiques de l’université de Missouri-Columbia, en 2003 ont affirmé avoir mesuré la vitesse de la gravité avec une erreur de 20% et maintiennent qu’elle est égale à celle des ondes électromagnétiques.
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