4.b.4. Le décalage vers le rouge de la lumière

Le décalage gravitationnel vers le rouge, l’effet Doppler de la lumière et la dérive cosmologique vers le rouge par expansion de l’univers forment l’ensemble des trois décalages vers le rouge différentes, mais elles sont souvent confondues comme elles produisent des changements similaires sur les fréquences des ondes électromagnétiques.

Comme nous l’avons vu, la Loi de la Gravité Globale incorpore dans une formule mathématique l’effet Merlin ou seconde composante de l’atractis causa autant sur le mouvement de la masse que sur le mouvement de l’énergie électromagnétique, qui explique la précession anormale des orbites des planètes et la courbure de la lumière par les lentilles gravitationnelles, respectivement.

Nous savons aussi que la Loi de la Gravité Globale s’applique non seulement aux orbites des planètes mais aussi au mouvement de chute libre des corps avec masse et verticale vers le centre d’attraction gravitationnelle. De même, elle s’applique à la lumière quand elle a une incidence directe sur une planète, mais il y a un problème, la vitesse de la lumière est déterminée pas ces caractéristiques particulières –comme discuté dans le livre de la Mécanique Globale– et le transfert d’énergie gravitationnel impliquera une augmentation de l’énergie électromagnétique ou fréquence de la lumière au lieu de l’énergie cinétique.

Il faut prendre en compte que la Loi de la Gravité Globale reflète une perspective particulière de la loi fondamentale de la Physique Globale ou Loi Gravitationnelle d’Equivalence. Dans l’effet de lentilles gravitationnelles, avec la Loi de la Gravité Globale, on calcule la courbure de la lumière, mais cela n’implique pas l’inexistence d’un léger incrément de l’énergie électromagnétique.

Einstein a exposé ce phénomène naturel dans sa Théorie de la Relativité Générale. L’expérience physique qui vérifie la dérive ou décalage gravitationnel vers le rouge fut celle de Pound et Rebka en 1960. Ils mesurèrent un déplacement vers le rouge ou le bleu d’une proportion de 2,46 * 10-15 d'une radiation gamma émise depuis le sol ou du haut d'une tour (h = 22,6 mètres) et observée de la tour et du sol respectivement.

Voyons ensuite comment on peut expliquer facilement le décalage gravitationnel vers le rouge ou le décalage gravitationnel vers le bleu sans dilater le temps ni courber l’espace, non pas avec une théorie alternative à la relativité d’Einstein mais avec relativement plus d’option.
Rappelons que la Physique Globale considère comme correct l’augmentation de masse avec la vitesse dans son système de référence naturel, qui est l’éther global ou supporte matériel de la gravité, énergie cinétique et la masse. Alors que le champ de gravité agirait comme un milieu support de l'énergie électromagnétique ou éther lumineux.

Bien que la vitesse de la lumière puisse être affectée par des variations dans l’intensité du champ de gravité, l’effet serait très faible. Le calcul de la dérive vers le rouge gravitationnel ne tient pas compte de certains effets quantitatifs de second ordre pour ne pas affecter l’explication basique de l’expérience de Pound et Rebka.

Le Principe de Conservation de l’Energie nous dit que la différence d’énergie doit être compensée. Dans ce sens, le Principe de Conservation Globale ne fait qu’étendre explicitement l’idée à la gravité en proposant l’équivalence gravité-énergie-masse. Pour autant, l’énergie gagnée par le photon en se déplaçant depuis le sommet de la tour à sa base, doit être égale à celle apportée par le champ gravitationnel.

Expérience de Pound et Rebka

Le changement proportionnel de l’énergie des ondes électromagnétiques peut être calculé de plusieurs façons et, en sachant que l’énergie des ondes électromagnétiques est égale à la constante de Planck par la fréquence (E = h v), on obtiendra le pourcentage nécessaire à la fréquence pour absorber l’énergie gagnée dans la descente.

Maintenant, en prenant en compte que la vitesse de la lumière –onde électromagnétique– est égale à la fréquence fois la longueur d’onde (c = lv), on pourra connaitre la longueur d’onde et vérifier si elle coïncide avec les résultats obtenus.

Les données connues et d’autres qui sont nécessaires –masse équivalente– pour réaliser les calculs se trouvent dans le tableau.

Comme nous le verrons ci-après, la dérive ou décalage gravitationnel vers le rouge peut être expliquée de plusieurs manières, mais cela ne peut pas signifier qu’elles sont toutes correctes.

Gravitationnel vers le rouge et la vitesse

Par exemple, la voie de l’augmentation de c pour calculer l’augmentation de la longueur d’onde totale, et par le biais du pourcentage d’augmentation, arriver au résultat correct ne démontre pas qu’il existe une vitesse supérieure à c.

Calcul de décalage vers le rouge

De la même manière qu’on peut expliquer l’augmentation d’énergie proportionnellement à l’augmentation de la vitesse, en maintenant une relation d’augmentation d’énergie par rapport à l’énergie initiale similaire à la précédente, rien ne nous garantit que se produise l’augmentation de la vitesse de la lumière mentionnée.

Décalage vers le rouge et l'énergie

Les explications qui, à mon avis, révèlent le processus qui se produit réellement sont les trois qui expriment le transfert énergétique qui se produit ; qui pour la lumière, de par sa nature, suppose une augmentation de sa fréquence avec le décalage gravitationnel vers le bleu quand elle se déplace vers le centre du champ de gravité, et une diminution de sa fréquence avec une dérive gravitationnelle vers le rouge de la longueur d’onde quand elle s’éloigne du champ de gravité.

Cet effet physique est exactement le même que celui de la courbure de la lumière ou effet de lentilles gravitationnelles des étoiles, car l’unique différence est l’orientation spatiale du mouvement de la lumière. Si le mouvement de la lumière est vers l’étoile ou la planète, il se nomme décalage vers le bleu, ou décalage vers le rouge s’il s’éloigne, et dans le cas où il est tangentiel, il se nomme courbure de la lumière.

Le fait que les phénomènes naturels de la précession de l’orbite de Mercure, de la courbure de la lumière et de la dérive vers le rouge ou vers le bleu puissent aussi être expliqués par des dilatations temporelles et courbures de l’espace ne signifie pas qu’ils se produisent forcément ; surtout parce que il semble un peu arbitraire qu’une dilatation temporelle se produise dans un cas et une contraction de l’espace dans l’autre dans la Mécanique Relativiste d’Einstein.

Si on accepte le fait que la vitesse de la lumière est constante par rapport à son système de référence naturel et que la définition du temps change pour le rendre indépendant de la fréquence ou de l’énergie de l’atome de césium, et ce qui réellement serait relatif ou, mieux dit encore, variable, ce serait l’énergie. Cependant, il y aura aussi un changement dans la vitesse de la lumière à cause du changement des conditions qui définissent le milieu par lequel elle se déplace, c’est-à-dire que si le milieu change, la vitesse de la lumière changera aussi.

En définitive, le décalage gravitationnel vers le rouge est dû à un processus de la gravité assez classique de transfert de force et énergies ; ou reformulé, il n’est pas nécessaire d’étirer ou de dilater le temps et l’espace.

Autres processus similaires

  • Effet Doppler sur la lumière

    On appelle aussi l’effet Doppler de la lumière, pour le différencier de l’effet Doppler classique ou des ondes mécaniques comme celles du son, effet Doppler relativiste.

    Avec la Physique Globale on devrait l’appeler l’effet Doppler global et il redeviendrait de nature mécanique, en arrêtant de relativiser le temps et l’espace.

    Avec le paradigme actuel relativiste, les calculs de l’effet Doppler sur la lumière nécessitent la relativité du temps pour représenter le fait que la vitesse du choc d’un photon avec un objet qui se déplace soit plus grande que *c* ou plus faible dans le cas contraire.

    L’effet Doppler sur la lumière, comme tous les processus gravitationnels, devrait maintenir l’équivalence énergétique des ondes électromagnétiques au moment de leur émission, pendant leur mouvement –à vitesse constante dans des conditions déterminées– et au moment de leur réception finale.

    Ainsi, l’argumentation est la même que pour le décalage gravitationnel vers le rouge mais les détails concrets sont distincts et peut-être plus complexes parce que plus d’un effet énergétique intervient dans l’effet Doppler relativiste. Non seulement il peut y avoir des changements dans la vitesse mais aussi dans le milieu par lequel elle se déplace, éther lumineux et sa relation avec l’éther global.

    Il existe une différence essentielle entre l’effet Doppler relativiste et celui de la Physique Globale, pour la seconde, il existe un effet énergétique sur l’objet en mouvement, pas par rapport à un observateur quelconque mais par rapport au système de référence naturel. Il se passera la même chose pour l’objet récepteur de l’onde.

    Dans le cas d’un mouvement de l’objet émetteur, sa vitesse implique une fréquence de l’orbite atomique d’émission correspondante plus élevée que s’il était au repos, et donc l’onde aura une fréquence plus élevée par cet effet énergétique et ce indépendamment de la direction d’émission. La direction d’émission aura son propre effet.

    En ce qui concerne le mouvement ou vitesse réelle d’émission et de choc similaire à l’effet Doppler du son –c’est pourquoi ils ont le même nom–, le problème déjà signalé de la Théorie de la Relativité est l’impossibilité d’accepter des valeurs de vitesse de la lumière différente de *c* même pour ces cas si évidents.

    Le cas de l’effet Doppler de la lumière, quand celui qui se déplace est le récepteur, n’implique pas que l’onde ait une fréquence plus élevée, l’onde avait la fréquence qu’elle avait indépendamment du récepteur, l’effet possible, c’est que l’énergie de choc soit plus grande si la vitesse relative galiléenne est plus grande que *c* et plus faible dans le cas contraire ; je dirais que c’est comme dans un choc normal quand on court dans la rue.

    Comme on a vu dans la partie de la dérive gravitationnelle vers le rouge, la quantification de ces processus peut être réalisée par de nombreuses manières, certaines plus réelles, d’autres plus imaginaires ou artificielles.

  • Décalage ou dérive vers le rouge cosmologique

    Dans le mouvement ou parcours total des ondes électromagnétiques, normalement, les trois processus gravitationnels relatifs au décalage vers le rouge se produisent. En premier lieu, l’effet Doppler, relatif à la lumière, parce que l’étoile émettrice est généralement en mouvement, en second lieu, la dérive gravitationnelle vers le rouge, en abandonnant ou en s’éloignant du champ gravitationnel de cette étoile. Pour cette partie, dans la réception de l’onde, il se produirait des effets contraires, le décalage vers le bleu pour s’approcher de la Terre et la décalage vers le rouge ou le bleu en fonction du mouvement de la Terre.

    Le troisième processus gravitationnel, qui semblerait toujours totalement inexpliqué, c’est un décalage vers un rouge différent, qu’on ne peut expliquer avec les deux antérieurs et qu’on appelle donc dérive vers le rouge cosmologique.

    Je ne sais pas à quoi il peut être du ni s’il se produit réellement. Peut-être va-t-il quelque chose à voir avec la tension longitudinale de l’éther global –structure réticulaire de la matière–, la courbure de la tension longitudinale de l’éther global qui provoque la force de gravité ou les deux.

    Le décalage cosmologique pourrait être lié à l'énergie sombre et la matière noire. Le livre Astrophysique et Cosmologie Globale discute sur ces questions.

 

* * *

 

 

Quand Don Magufo termina le livre,
il appelle tout content Mª José pour lui dire.

Celle-ci lui dit :
–Très bien, ce qui me plait le plus, c’est l'effet Merlin
Mais n’oublies pas que
le plus important, c’est de reconnaitre ses propres limitations.
Même si elles sont peu nombreuses ! –