1. PHILOSOPHIE DES SCIENCES

Notre planète, la Terre, est une des millions de planètes, peut-être ce nombre est-il infini, qui existent dans l’Univers immense. Depuis le début, ou depuis toujours, les êtres vivants en général et les êtres humains en particuliers ont essayé de comprendre la vie et d’ordonner le monde de manière logique. Cela explique l’origine et le développement de la philosophie.

Des réflexions sur la philosophie des sciences et le concept de science dans des livres de Molwick tentent de comprendre ce qui a tellement raté dans l’évolution de la science et de la méthode scientifique, notamment avec l’acceptation de paradigme scientifique et de théories d’une telle pauvreté si on les regarde avec un peu de bon sens.

Le penseur de Rodin. (Image du domaine public)
Le penseur de Rodin

Comme ces réflexions étaient dispersées, j’ai décidé de les reprendre dans le présent ouvrage consacré à la Méthode Scientifique Globale.

En même temps, la défense de la méthode scientifique et du concept de science tel qu’il est conçu à l’heure actuelle me semble important car c’est une des grandes conquêtes de l’humanité et de la vie en général. Je crois cependant qu’il serait opportun qu’elle se libère de quelques fondements rétro et d’obstacles vintages ; parmi ceux que l’on peut souligner respectivement : ses complexes athées et son voile utilitariste.

 

1.a) Le concept de science

Pour répondre à la question de ce qu’est le concept de science, ou simplement de la définition de la science, il faudra recourir à une discipline extérieure : la philosophie des sciences.

Je le conçois, sans prétention doctorale aucune, la philosophie comme étant divisée en trois grands groupes : la philosophie pure ou épistémologie, l’étude de la connaissance scientifique ou philosophie des sciences et l’étude du possible ou métaphysique.

La philosophie analyse pour ainsi dire le monde des possibles tandis que la science se limite au monde de l'testée ; la philosophie des sciences, quand elle n’a pas de preuve, restreint les concepts alors qu’au contraire, la philosophie pure a besoin de preuves pour limiter un concept.

Philosophie des sciences sonne comme un raisonnement logique qui nous conduit au concept de science et non pas comme une discipline académique qui utiliserait beaucoup de mots grecs ou latins ou une d’innombrables citations d’auteur. Philosophie des sciences entendu comme une autolimitation que s’imposerait un enfant philosophe pour découvrir les merveilles de ce nouveau monde empreint de bon sens.

Ce livre ne veut pas être un traité exhaustif de la méthode scientifique, au contraire, simplement veut présenter quelques réflexions sur certains aspects.

Dans ce chapitre I, une partie est consacrée à la connaissance scientifique et l’autre aux sources et aux caractéristiques de cette connaissance.

La perception, l’intuition et la logique sont les trois armes utilisées par l’homme pour affirmer sa domination sur la nature. Comme nous le verrons, la fameuse méthode scientifique de la philosophie des sciences comporte trois variantes basées sur trois instruments.

Dans ce sens, la perception et la logique sont les concepts extrêmes tandis que l’intuition serait intermédiaire dans la mesure où elle permet la formulation de théorie qui surpasse parfois celles qui sont développées par la logique, la perception ou une combinaison des deux. Dans une certaine mesure néanmoins, toute théorie est une combinaison des trois.

D’un autre côté, même du point de vue de la philosophie des sciences, on ne peut nier que c’est parfois un accès de folie qui a fait avancer la science, en proposant des thèmes qui semble impossible à première vue. En d’autres occasions, c’est l’amour qui a fait avancer la science, et c’est peut-être à cela que se référait Newton en nous racontant sa merveilleuse histoire de pomme.

Le chapitre II est consacré à des commentaires sur les caractéristiques de la méthode scientifique, en critiquant une partie de la terminologie qui lui est rattachée et en proposant une classification simple de ses étapes et autres phases. A partir de cette exposition, on en profitera pour inclure de nouvelles méthodes scientifiques et une petite partie sur les effets expliqués par la sociologie des sciences lors de l’étape d’acceptation des théories scientifiques.

Pour des raisons sociologiques, je crois que la philosophie des sciences a été dénaturée au XXème siècle à cause de sa constante négation des progrès évidents de la connaissance scientifique logique au profit d’un perfectionnisme idéalisé inatteignable. Dans le même temps, l’illogisme personnifié était salué dès qu’il représentait des intérêts particuliers. Ce phénomène est peut-être dû au fait que le développement de la philosophie des sciences et même du concept de science en soit à son étape d’adolescence intrépide.

On pourrait décrire la même chose d’une autre façon en parlant de la communauté scientifique qui essaye de cacher ses propres limitations dans la complexité et le soi-disant manque de logique de la nature alors que ce sont ces mêmes caractéristiques visibles qui sont des raisons d’être ; parce que l’être humain n’a pas encore découvert grand-chose de la complexité logique de la nature.

Concernant la philosophie des sciences appliquée à l’analyse de systèmes complexes, on se réfèrera au chapitre III de ce livre.

Par rapport au progrès scientifique, on se doit de citer l’existence d’une histoire d’horreur sur les scélérats de l’Inquisition dans le livre des Contes pour enfants mais qu’il vaut mieux éviter dans la mesure du possible. Celui qui prévient ne prend pas en traitre ! En d’autres termes, ce livre est consacré aux autoproclamés sceptiques modernes.

Le chapitre IV se concentre sur la révision des erreurs historiques les plus frappantes commises à l’époque mais encore aujourd’hui avec l’utilisation de la méthode scientifique qui utilise une philosophie des sciences adaptée aux besoins sociologiques.

Voyons quelques exemples qui m’ont toujours attiré l’attention par leur manque de sens commun et le commun de leur récurrence parmi les êtres humains. Je suppose qu’il s’agit d’une implémentation erronée de la philosophie des sciences.

  • L’existence de planètes extrasolaire.

    Pourquoi n’a-t-on pas scientifiquement accepté l’idée de l’existence des planètes extrasolaires avant d’avoir détecté ce qui semblait en être alors que l’on a accepté l’idée que la vitesse de la lumière était constante dans tout l’univers sans pouvoir jamais le vérifier ?

    Car la probabilité de l’existence de planètes hors du système solaire peut évidemment être considérée comme proche de 1 en ce qui concerne les probabilités normalement utilisées par le cerveau humain.

    La probabilité est, sans doute, un élément associé au concept de science.

    Pour moi, les raisons logiques de leur existence sont bien plus valables que les nouvelles découvertes qui indiquent leur existence.

    J’imagine que le concept de science moderne ne pouvait être accepté comme étant certain parce qu’il n’était ni nécessaire ni urgent ; mais dans la pratique, la majorité des humains pensait qu’elles n’existaient pas ou elle avait des doutes plus forts que ce que la raison préconise, ce qui est très différent de ne pas être complètement sûr. D’un autre côté, on peut toujours nier la possibilité de la certitude sous l’influence de la philosophie.

  • L’existence de la vie d’origine extraterrestre

    Il se passe la même chose pour le concept de science actuel et l’existence de la vie organique, du point de vue logique, il ne peut exister aucun doute raisonnable sur son existence hors de notre planète ou de notre système solaire. Et c’est le cas par le jeu des probabilités mathématiques ou pure épistémologie de la logique.

  • L’existence d’autres concepts de la vie

    D’autres concepts de vie, plus modernes ou plus classiques selon le point de vue, ont des problèmes plus immédiats, dont par exemple de ne pas voir leur existence sur la Terre reconnue ni même dans la capacité d’être reconnue de manière scientifique. C’est exact mais c’est autre chose de le nier comme, avec Darwin en tête, plus d’un scientifique le prétend ; parce ce qu’avec la négation, on arrive au même point qu’avec l’affirmation : il faut des preuves !

    Vu l’importance d’une interprétation correcte de la méthode scientifique et l’objectif de neutralité personnel en évaluant la théorie de l’évolution qui est présentée, une partie spéciale a été intégrée au chapitre IV du livre, relatif aux limites de la connaissance dérivée des éléments contextuels de psychologie personnelle, sociale et de la sociologie des sciences qui peuvent affecter l’acceptation d’une théorie évolutive ou autre.

    Dans le livre de la Théorie Générale de l’Evolution Conditionnée de la Vie, sont exposées dans les détails à la fois la critique de la Théorie de Darwin et une proposition alternative cohérente, fruit de mon propre concept de science.

  • La controverse sur la définition d’intelligence

    Le thème est évidemment très émotionnant, non seulement on essaie de nier son caractère génétique, pourtant clair, au moins au niveau des espèces biologiques, mais en plus, en de nombreuses occasions, on nie l’existence ou la possibilité du concept de quantification.

    Jusqu’à récemment où le terme d’intelligence émotionnelle a été inventé !

    Un développement naturel de la Théorie Générale de l’Evolution Conditionnée de la Vie s’est trouvé dans les quatre livres électroniques en ligne dans lesquels on a divisé l’exposé de la Théorie Cognitive Globale ; le cerveau et les ordinateurs ; l’intelligence et la créativité, la mémoire et en dernier, la volonté, les processus de prise de décision et l’intelligence artificielle.

    Pour démontrer une telle théorie sur l’intelligence élégante, avec un meilleur succès que celui escompté, j’ai réalisé l’Etude EDI sur l’analyse statistique de l’évolution et de la conception de l’intelligence sur la base de données longitudinales de quotient familiaux (père, mère, frères et sœurs classiques, jumeaux) existantes grâce au Young Adulthood Study, 1939-1967.

  • La réalité physique

    Bien qu’avec une épistémologie défigurée, le courant actuellement dominant de la philosophie des sciences accepte fièrement le manque de sens commun de nombreuses propositions scientifiques et l’existence de choses ou concepts impossibles, je suis pour ma part convaincue que, pour un progrès soutenable de la science, il faut résister à la tentation des explications faciles de la réalité et rejeter radicalement, par pure épistémologie mentionnée dans le milieu de la philosophie des sciences et le concept de science, certains éléments de sorcellerie ou de magie noire comme les :

    • Ensembles vides sans contenu.
    • Energies négatives.
    • Choses qui sont dans deux endroits simultanément.
    • Tautologies présentées comme des théories scientifiques.
    • Effets antérieurs à leurs causes ou choses qui sortent avant d’entrer.
    • Instruments qui changent leurs mesures sans que leur mécanisme de mesure soit affecté.
    • Forces à distance ou pure télépathie
    • Dimensions et imaginations qui ne peuvent ni être prouvées ni être réfutées.
    • Effets sur le monde physique de pures abstractions mathématiques.
    • Jeux de langage et réquisitoires scientifiques sur leur forme d’expression en physique.

    Comme il ne pouvait pas en être autrement, le chapitre IV contient des parties consacrées à la Physique Classique mais aussi à la Physique Moderne.