I. THEORIE DE LA RELATIVITE D’ALBERT EINSTEIN

La Théorie de la Relativité d’Albert Einstein est développée en deux étapes ou théories physiques différentes ; la première des deux, la Relativité restreinte (RR) établit la relativité du temps. La seconde, la Relativité Générale (RG) est alors nécessaire pour pallier les nombreuses lacunes conceptuelles et expérimentales de la RR.

On pourrait comparer la Théorie de la Relativité à un immeuble où les premiers étages correspondent à la RR et les plus élevés à la RG.

Bien que techniquement, la Théorie de la Relativité Générale (1916) inclue la Théorie de la Relativité Restreinte (1905), une terminologie distincte est généralement conservée pour indiquer les deux parties principales de la physique relativiste.

Malgré l’absence de cohérence dans cet édifice, j’ai aspiré, comme beaucoup d’autres, à comprendre ces fameuses théories par pur amour de la science, mais j’y suis arrivée. Cela dit, ma première impression s’est renforcée et j’en suis parvenue à la conclusion qu’autant la RR que la RG étaient erronées par rapport à ce pauvre temps et, par extension, à tout un tas d’autres notions.

En même temps, il faut reconnaitre qu’avec l’actuelle définition des secondes, les théories d’Einstein sont formellement correctes vu que l’intervalle de temps utilisé comme unité de temps est affecté par les changements de la gravité ou de la vitesse de l’atome césium (Cs) auquel il se réfère.

S’il est difficile de comprendre ces théories il sera encore plus compliquer de les critiquer et de comprendre ces attaques puisqu’une satire débitée sans connaitre ne peut avoir beaucoup d’impact. C’est pour cela que j’ai brièvement tenté d’exposer leur contenu de manière orthodoxe avant d’exposer les arguments contre.

Evidemment, la critique des deux théories d’Einstein est d’autant plus compliquée qu’elles sont contradictoires entre elles. Lorsque l’une nie, l’autre confirme et vice-versa. Elles se comportent comme des théories jumelles qui s’entendraient mal.

Montre du Musée d’Orsay - Paris
Montre du Musée d’Orsay

Quelques une des caractéristiques principales de ce livre sont :

  • Objectif.

    La Théorie de la Relativité dans son ensemble est indubitablement une des théories les plus complexes de l’histoire et, avec celle de Darwin, une des plus controversée, et ce malgré les multiples expériences qui sont cessées la confirmer.

    Peut-être que cela est dû, en marge du AMENSTEIN style relativiste d’écriture d’Albert Einstein, au fait qu’en réalité, beaucoup de ces expériences sont purement mentales et qu’il suppose un changement de modèle explicatif de la réalité physique qui implique diverses matières ou sous-sujets, dont certaines sont, enfin en tout cas il me semble, correctes mais d’autres non. Plus généralement la relativitas causa serait l’ensemble des dénominations hasards déroutants.

    L’objectif de ce deuxième livre est de mettre en évidence que les explications sur le temps relatif sont franchement déficientes voire totalement erronées ; contribuant ainsi à éloigner la connaissance des théories de la Physique Moderne et la communauté scientifique elle-même de l’ensemble de la société, de façon plus poussée que normalement. Il s’agit de réaliser, d’une certaine façon, une critique destructive bien que reconnaissant ses points positifs.

    On va tenter de montrer ses points les plus faibles et de présenter les faits les plus en accord avec le sens commun, pour finalement proposer une Physique Globale comme une nouvelle théorie de toutes les expériences concrètes qui la confirment, comme les expériences de Gigachron et de la Lointaine Michelson-Morley ou LISA en termes propre à la NASA.

    Il est amusant que, d’un côté, la Théorie de la Relativité d’Albert Einstein en elle-même ne soit pas tant erronée comme les arguments de ses défenseurs et que, de l’autre, elle le soit beaucoup plus que ce qu’ils pourraient soupçonner. De fait, elle a des parties consistantes conventionnelles, par exemple le temps, comme il est défini actuellement, c’est-à-dire relatif ; mais ce qui n’a pas beaucoup de sens c’est que la définition officielle de l’unité de temps soit sensible au champ de gravité ou vitesse, puisque la logique aurait été de le fixer pour des conditions concrètes.

     

  • Destinataires

    Ce livre gratuit est principalement destiné aux personnes intéressées par le thème de la RR ou relativité restreinte et la RG ou Relativité Générale, mais pas nécessairement des spécialistes de la physique relativiste. J’espère cependant que ce livre sera utile à ces derniers pour revoir les aspects essentiels de la théorie, en particuliers, ce qui est dérivé de la supposée relativité du temps et de l’espace.

    Certains connaisseurs de la physique relativiste seront certainement incommodés par cette lecture et l’abandonneront, mais j’espère que cela ne sera pas à cause du style mais pour la difficulté d’admettre que les principes de la relativité peuvent être totalement obsolètes. Difficulté raisonnable et respectable d’ailleurs, vu le temps passé depuis la formalisation de tout cela et la pratique unanime de la doctrine scientifique.

    En parlant des experts en Théorie de la Relativité d’Albert Einstein, si le lecteur est l’un d’entre eux, peut-être pourrait-il répondre à la question suivante : Depuis quand la Théorie de la Relativité est-elle formellement correcte ?

    D’autres questions très intéressantes seraient : Pourquoi les montres sont retardées dans les navettes spatiales ? Pourrait-on considérer qu’il s’agit d’une erreur de mesure ou bien que les montres sont-elles déréglées par magie ? En résumé, on se demande quels sont les mécanismes internes qui induisent la désynchronisation d’une montre et si la gravité existe ou s’il s’agit d’une propriété mathématique du néant.

    Si le lecteur n’est pas un expert en physique relativiste, les précédentes questions ont certainement données une impression d’anticipation.

    L’essentiel réside dans les concepts de base et pas dans les formules compliquées, parce que si l’on perd de vue les concepts, les formules ne voudrons rien dire, ou en tout cas, rien de compréhensible pour nous

  • Style

    Si dans le livre de l’Equation de l’Amour interviennent la science et la métaphysique, dans ce livre apparait l’humour, non de sa propre volonté mais parce que quand on parle du continuum et de nouvelles dimensions dans la physique relativiste, et je pense que la science essaie de se justifier dans des dimensions non réelles, je ne peux réprimer un petit sourire provoqué par le croisement des idées induites.

    Par conséquent, et pour rendre moins ardus les raisonnements sur les principes relativistes, le style a parfois quelque chose d’informel.

    Cela dit, il ne faut pas oublier que la nouvelle théorie du tout supposée par la Physique Globale a un caractère scientifique car elle représente et propose des expériences physiques réalisables (et pas seulement mentales) pour confirmer ses affirmation.

  • Contenu

    Les aspects les plus importants de ce livre, critique de la physique relativiste, sont les suivant :

    • Dans l’introduction, en essayant de comprendre le manque de jugement qui s’était produit, on a inclut une liste des hasards déroutants et les paradoxes de cousins qui ont contribué à l’acceptation de la Théorie de la Relativité, malgré sa façon malheureuse de traiter le temps, l’espace et tous nos neurones.

    • Le contexte historique dans lequel les principes relativistes se sont développés et leurs antécédents immédiats.

    • Description basique des postulats et des principes qui confirment la RS comme la notion de système de référence, systèmes inertiels, relativité du temps, de l’espace et de la masse relativiste.

    • Commentaires critiques sur les postulats et les principes relativistes antérieurs.

    • Erreurs les plus communes contenues dans les indénombrables démonstrations de la physique relativiste.

    • Une brève parenthèse dédiée à la RG, qui affirme éliminer le classique paradoxe des jumeaux, mais qui ne fait que générer son propre complexe paradoxal de mathématiques super compliquées et reconnaitre implicitement que la RR est erronée.

Après tant de destructions et la confusion généralisée sur la question de la vitesse de la lumière oui ou de la vitesse de la lumière non, j’espère que l’on comprendra mieux la Physique Moderne et ses points faibles par rapport aux relations normales entre l’espace et le temps (définition classique de la vitesse) et entre la gravité, la masse et l’énergie comme propriétés de la matière en général. 

 

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